21st Juil 2014

Story 67 : Un air d’autoroute

Encore deux kilomètres avant la prochaine aire d’autoroute. On a bien vérifié les sigles sur le panneau. Il y a toute la panoplie : station essence, toilettes et douches, cafétéria, restaurant,...

14th Juil 2014

Story 66 : l’accalmie

Selon le degré de chauvinisme, les bannières colorées se balancent encore au vent, elles animent toujours les balcons, les voitures, la devanture des bistrots. Ou alors sont-elles déjà remisées à...

06th Juil 2014

Story 65 : Portrait de la femme à l’enfant

Elle apparaît soudainement, au bout de la rue, au bout du bar, au bout de la vie qui avance. Des yeux et un sourire tendrement ravageurs. L’enfant repose sur sa...

28th Juin 2014

Story 64 : Un monde à nos pieds

Quand était-ce encore, ce moment d’inquiétude ? Un stress réel pour cette silhouette couchée à même le sol, la tête dans les pavés. Il y a longtemps qu’on ne s’arrête plus...

22nd Juin 2014

Story 63 : L’effervescence verte

La coupe du monde de football est un comprimé effervescent jeté dans une piscine verte. Un champagne éphémère. Des bulles qui murmurent quelque chose de différent pour chacun. Une pétillance...

16th Juin 2014

Story 62 : Tout le monde a gagné

À les regarder jouer depuis des semaines, on croirait se réveiller avec une gueule de bois devant L’École des fans de Jacques Martin : « Tout le monde a gagné ! » Des visages...

09th Juin 2014

Story 61 : Le dragueur discret

Placé stratégiquement sur une banquette, bien droit, les épaules déployées comme des ailes. En alerte maximâle. À la fois visible et discret. Un sourire figé, genre pub pour dentifrice. La...

02nd Juin 2014

Story 60 : Club Sandwich

Ils évoluent de front, sur une même ligne, place Rogier, rue du Progrès, au pied des tours de bureaux du quartier Nord. Ils brandissent leurs sandwichs, ces traits d’union couleur...

31st Mai 2014

Critique de Bruxelles disparu 2 par Guy Bernard dans la Dernière Heure du samedi 31.05.14

26th Mai 2014

Story 59 : Deux olives et un chips

Les invités ne devraient plus tarder. Il est quand même 18h30 ! Sur la table basse du salon, les toasts à l’américain préparé ont déjà une mine orangée, un peu dépressive....